Il condamne fermement le coup d'État en Bolivie.
Nous exigeons des élections rapides et transparentes !
Nous, chercheurs du groupe de travail « Gauches : Praxis et transformation sociale », condamnons avec la plus grande fermeté le coup d’État en Bolivie. Au-delà de toutes les critiques que l’on peut adresser au gouvernement constitutionnel d’Evo Morales, l’intervention des forces de sécurité et des forces armées pour contraindre les autorités de ce pays andin à la démission ne peut être qualifiée que de coup d’État. De même, la répression exercée contre les partisans du gouvernement déchu mérite notre condamnation la plus totale.
Enfin, en tant que Latino-Américains et citoyens du monde, nous tenons à souligner que ce retour à l'ère du renversement des gouvernements élus est extrêmement préoccupant. La violation des voies institutionnelles de protestation et de revendication, ainsi que les propos racistes, fondamentalistes et autoritaires des putschistes, révèlent clairement le caractère antidémocratique du coup d'État en Bolivie.
En conséquence, les membres de ce groupe de travail répudient ce coup d'État, exigent le retour aux voies démocratiques d'expression et de protestation, et appellent à des élections rapides et transparentes.
novembre 2019
Groupe de travail CLACSO
Gauche, praxis et transformation sociale